Si l’on en juge par l’âge un peu plus avancé du modèle et par la coiffure bouffante à grosses boucles, dite à la « Hurlaberlu », qui était alors à la mode, c’est peu après 1670 qu’a été exécuté ce portrait, où est rendue avec beaucoup de pénétration et de vie la physionomie enjouée, spirituelle et bienveillante de l’épistolière.