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Paris freed, Paris photographed, Paris exhibited.

TRANSPOSITIONS
  • Transpositions - Elliott Barnes à Carnavalet_20 - 25 mai 2014 - photo Francis Amiand

TRANSPOSITIONS

ELLIOTT BARNES AU MUSEE CARNAVALET

20 mai 2014 - 25 mai 2014

A l’occasion des Designer's Days 2014 (D’Days), le musée Carnavalet, consacré à l’histoire de Paris, s’associe à l’architecte américain Elliott Barnes pour présenter l’exposition « Transpositions » du 20 au 25 mai 2014.

 

Dans les salons et boudoirs de l’hôtel Carnavalet, habillés de boiseries provenant d’anciens hôtels particuliers parisiens, l’exposition est l’occasion de faire dialoguer le mobilier du XVIIIe siècle avec la création contemporaine, l’éclairant ainsi d’un jour nouveau.

 

Conjuguant les œuvres dessinées par Elliott Barnes, cette installation met en lumière le processus d’abstraction et l’importance des détails dans la lecture et la compréhension d’un objet.

 

Les pièces de mobilier, la plupart éditées par Ecart International, sont réalisées grâce à l’innovation, la créativité et les savoir-faire des artisans d’aujourd’hui. Ces qualités sont également à l’honneur dans la collection de meubles du musée Carnavalet, nés dans les ateliers des menuisiers de la rue de Cléry ou des ébénistes du faubourg Saint-Antoine comme Riesener et Weisweiller.

 

 

Elliott Barnes vit et travaille à Paris. En 1987, il a rejoint Andrée Putman : collaborateur, puis associé, il a dirigé son agence de 1997 à 2003. Il a créé elliott barnes interiors en 2004 et réalise de multiples projets en France et à l’étranger.

Infos pratiques

Salons du XVIIIe siècle


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Espace presse

PARIS LIBÉRÉ, PARIS PHOTOGRAPHIÉ, PARIS EXPOSÉ.
  • affiche_paris_libere_carnavalet.jpg

PARIS LIBÉRÉ, PARIS PHOTOGRAPHIÉ, PARIS EXPOSÉ.

11 juin 2014 - 8 février 2015

À l’occasion du 70e anniversaire de la libération de Paris et dans le cadre du Mois de la Photographie, le musée Carnavalet présente l’exposition «  Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé ».

Le 25 août 1944, Paris est libéré par la 2e Division blindée du général Leclerc et les Alliés. Deux mois et demi après, alors que la France et les Alliés se battent encore contre les nazis, le musée Carnavalet écrit déjà l’histoire en ouvrant le 11 novembre 1944 une exposition sur la Libération. En effet, dès septembre, François Boucher, conservateur du musée Carnavalet et résistant, souhaite « réunir les documents indispensables à l’historien de l’avenir ». Il lance alors un appel dans la presse afin de « constituer une documentation très complète sur les journées de la libération de Paris » et sollicite de nombreuses institutions. Cette exposition, réalisée sur le vif et portée davantage sur l’émotion que sur la véracité historique, rencontre alors un véritable succès populaire.

« Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé » revient sur l’exposition de 1944 en reprenant des photographies de Robert Doisneau, René Zuber, Jean Séeberger… que viennent enrichir et contextualiser des tirages, des films d’époque, des entretiens vidéos avec des témoins de la Libération, des livres publiés à chaud ou encore divers objets attestant de l’engagement des résistants parisiens pour leur cause… Cet ensemble inédit de témoignages variés permet de comprendre la fabrique de l’image en temps de guerre. Dans un face à face où photographies et films se répondent, le parcours montre que les mémoires individuelles et collectives se sont construites grâce aux images qui, avec le temps, font l’objet d’interprétations variées. Une installation audio-visuelle de l’artiste Stéphane Thidet illustre le lien complexe qui nous lie aux photographies et le médecin généticien Axel Kahn nous explique comment notre cerveau les mémorise.

Le musée Carnavalet propose un programme d’animations pendant toute la durée de l’exposition, disponible sur le site du musée www.carnavalet.paris.fr à partir du 1er juin.

Par ailleurs le Département des expositions de la Direction de l’Information et de la Communication, et le musée du général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris – musée Jean Moulin, présentent l’exposition « Août 1944, Le combat pour la liberté», du 20 juin au 27 septembre 2014 salle Saint-Jean à l’Hôtel de ville. Hors les murs, des promenades parisiennes invitent à poursuivre la découverte de l’histoire de l’Insurrection et de la libération de Paris dans la ville.

Affiche de l’exposition de 1944

Affiche de l’exposition de 1944

26 août 1944 - Escorte du général de Gaulle place de la Concorde

26 août 1944 - Escorte du général de Gaulle place de la Concorde

Libération de Paris - non datée - Prisonniers  rapatriés, place de l'Opéra, 9ème arrondissement

Libération de Paris - non datée - Prisonniers rapatriés, place de l'Opéra, 9ème arrondissement

Doisneau Robert , 23 août 1944 - FFI, boulevards   Saint-Michel et Saint-Germain

Doisneau Robert , 23 août 1944 - FFI, boulevards Saint-Michel et Saint-Germain

Zuber René,

Zuber René, "La libération de Paris - Anita d'Almeda, soins aux blessés, 21 août 1944."

Zuber René,

Zuber René, "La libération de Paris - Le 26 août 1944 dans l'après-midi - La foule attend l'arrivée du général de Gaulle, rue de Rivoli près de l'Hôtel de Ville, 4e arrondissement."

"La libération de Paris - Le général Von Choltitz, gare Montparnasse, 4ème arrondissement, le 25 août 1944."

Jahan Pierre,

Jahan Pierre, "Libération de Paris - 22 août 1944 - Montrouge avenue de la République".

Schall Roger,

Schall Roger, "Partie de la rue de Rivoli interdite" 1940

Séeberger Jean, 28 août 1944 – D.C.A. américaine, place de Varsovie

Séeberger Jean, 28 août 1944 – D.C.A. américaine, place de Varsovie

Cohen Robert, Agence Internationale d'Illustration   pour la Presse (AGIP) - 25 août « L'accueil fait aux   soldats»

Cohen Robert, Agence Internationale d'Illustration pour la Presse (AGIP) - 25 août « L'accueil fait aux soldats»

Séeberger Jean,

Séeberger Jean, "Libération de Paris - 22 ou 23 août 1944 - Portrait du FFI Michel Aubry dans la Préfecture de Police, cour du 19 août 1944 (anciennement cour Chiappe), 4e arrondissement".

Le premier pain blanc

Le premier pain blanc" 24 août 1944."

Billetterie

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Infos pratiques

Musée Carnavalet 

16 rue Francs-Bourgeois - 75003 Paris
Tél. : 01 44 59 58 58 ; Fax : 01 44 59 58 10
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h
sauf les lundis, jours fériés, dimanches de Pâques et de Pentecôte

Dernier accès pour les visiteurs individuels à 17H.

Découvrez la carte intéractive de l'exposition avec des témoignages et des documents inédits sur la libération de Paris.


Catalogue de l'exposition

Paris Libéré, Paris Photographié, Paris Exposé
Paris Libéré, Paris Photographié, Paris Exposé

Ouvrage collectif sous la direction de Catherine Tambrun

Ouvrage relié ; Format :22 x 27 cm
448 pages
Prix : 35,00 €
ISBN :978-2-7596-0245-2

 

ROMAN D’UNE GARDE-ROBE
  • © Musée Carnavalet / Roger-Viollet

ROMAN D’UNE GARDE-ROBE

Le chic d’une Parisienne de la Belle Epoque aux années 30

17 octobre 2013 - 16 mars 2014

Imaginez-vous pousser la porte de l’une des plus grandes maisons de haute couture parisiennes au début du siècle dernier… Alice Alleaume, première vendeuse de 1912 à 1923 chez Chéruit, 21, place Vendôme, vous reçoit et vous propose de réaliser vos rêves les plus fabuleux…Ainsi, le musée Carnavalet présente, du 17 octobre 2013 au 16 mars 2014, une exposition hors les murs du Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, Roman d’une garde-robe, le chic d’une parisienne de la Belle Epoque aux années 30.

Cette garde-robe exceptionnelle, présentée pour la première fois, est celle d’Alice Alleaume. Elle révèle des robes griffées Chéruit, Worth et Lanvin, des chaussures du soir d’Hellstern, des chapeaux d’Alphonsine, Marcelle Demay, Madeleine Panizon, Le Monnier, des bandeaux du soir de Rose Descat, des bijoux…

L’influence familiale, la maison Chéruit et la place Vendôme, la vie professionnelle et les goûts de cette parisienne à la mode rythment le parcours de l’exposition. Et c’est tout le milieu de la couture, auquel la famille d’Alice Alleaume fut étroitement liée dès le Second Empire, qui se dévoile peu à peu.

Manuscrits et documents, carnets de vente et listes de clientes font revivre Alice, Adèle, sa mère « couturière en robes » et Hortense, sa sœur aînée, elle-même première vendeuse chez Worth, rue de la Paix. À travers les dépôts de modèles et échantillons des Archives de Paris, défilent les collections Chéruit été et hiver ; tandis que peintures et estampes du musée Carnavalet évoquent la rue de la Paix et la place Vendôme, temples du luxe, avant la guerre de 1914-1918.

Outre le caractère patrimonial et la qualité esthétique des pièces, cette collection - entrée récemment au Palais Galliera - raconte l’histoire, d’une famille, d’une parisienne, d’une maison de couture et compose le roman d’une garde‐robe.

Anonyme Femme à l’écharpe

Anonyme Femme à l’écharpe

Robe du soir (non griffée), début XXème siècle.

Robe du soir (non griffée), début XXème siècle.

Chéruit, ensemble, 1921-1922.

Chéruit, ensemble, 1921-1922.

Robe du soir (non griffée), vers 1922-1924

Robe du soir (non griffée), vers 1922-1924

Jeanne Lanvin,Robe du soir « Walkyrie » ou « Brunehilde », 1935.

Jeanne Lanvin,Robe du soir « Walkyrie » ou « Brunehilde », 1935.

Jeanne Lanvin, plastron et paire de manchettes « Sèvres », 1934-1935.

Jeanne Lanvin, plastron et paire de manchettes « Sèvres », 1934-1935.

Robe du soir (non griffée), 1920-1925.

Robe du soir (non griffée), 1920-1925.

Corsage (non griffé), vers 1925.

Corsage (non griffé), vers 1925.

Robe du soir « Sèvres », 1934-1935.

Robe du soir « Sèvres », 1934-1935.

Pierre Brissaud, Entre chiens et loup. Robe de ville de Worth, 1912.

Pierre Brissaud, Entre chiens et loup. Robe de ville de Worth, 1912.

G. Agié, Salon de vente Chéruit, 1910.

G. Agié, Salon de vente Chéruit, 1910.

G. Agié, Les mannequins, 1910.

G. Agié, Les mannequins, 1910.

Jean Béraud, La sortie des ouvrières de la maison Paquin, rue de la Paix, vers 1902.

Jean Béraud, La sortie des ouvrières de la maison Paquin, rue de la Paix, vers 1902.

H. Bocklage, Alice Alleaume, vers 1912.

H. Bocklage, Alice Alleaume, vers 1912.

Hellstern & Sons, paire de salomés du soir, vers 1925.

Hellstern & Sons, paire de salomés du soir, vers 1925.

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Infos pratiques

Musée Carnavalet
23, rue de Sévigné - 75003 Paris
Tél. : 01 44 59 58 58 ; Fax : 01 44 59 58 10
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h
sauf les lundis, jours fériés, dimanches de Pâques et de Pentecôte

Dernier accès pour les visiteurs individuels à 17H.

Une aide à la visite est proposée sur place. Vous pouvez aussi la télécharger via le lien ci-dessous:
Aide à la visite

Un parcours enfant est disponible ci-dessous
à imprimer avant votre visite
Parcours enfant

 

Les musicales de Carnavalet

Concert durée 1h
Entrée libre dans la limite des places disponibles

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Eugène Atget, Paris

Eugène Atget, Paris

Les couleurs du ciel
  • © COARC/ Roger-Viollet-Jean-Marc Moser

Les couleurs du ciel

Peintures des églises de Paris au XVIIe siècle

Du 4 octobre 2012 au 24 février 2013

Découvrez une rétrospective inédite consacrée à la peinture du XVIIe siècle dans les églises de la capitale. Environ cent vingt peintures, dessins et gravures issus de collections françaises et étrangères seront rassemblés pour la première fois au musée Carnavalet.

Ce patrimoine exceptionnel et spectaculaire, en partie dispersé pendant la Révolution française, est aujourd’hui peu connu du grand public. Décorées par les plus grands maîtres français du XVIIe siècle comme Nicolas Poussin, Simon Vouet ou Philippe de Champaigne, les églises de Paris constituent les plus anciens musées de la capitale. Le musée Carnavalet et la Conservation des Œuvres d’Art Religieuses et Civiles de la Ville de Paris (COARC) proposent au visiteur de redécouvrir le dynamisme créatif de l’époque et la place centrale de la peinture religieuse dans le contexte artistique d’alors.
L’exposition suit un axe à la fois chronologique et stylistique et développe quelques grandes thématiques liées à l’art religieux : importance et diversité des commanditaires (famille royale, confréries), étapes de la création (dessins préparatoires, réductions), intégration des décors dans l’architecture... Un ensemble unique de travaux préparatoires aux Mays de Notre Dame, ces grands tableaux offerts chaque année à la Cathédrale par la confrérie des orfèvres, sera également présenté.
La visite au musée Carnavalet se poursuit par un parcours in situ dans les églises Saint-Eutache, Saint-Nicolas-des-Champs et Saint-Joseph-des-Carmes : il permet d’appréhender les œuvres dans le contexte architectural pour lesquelles elles ont été créées. Les visiteurs pourront ainsi apprécier les restaurations récemment effectuées dans certaines chapelles privées pour redonner à ces lieux l’éclat du Grand Siècle.

Exposition réalisée en collaboration avec la Conservation des Œuvres d’Art Religieuses et Civiles de la ville de Paris (COARC).

Commissaires généraux :
Jean-Marc Léri, conservateur général et directeur du musée Carnavalet et Daniel Imbert, conservateur général et responsable de la Conservation des oeuvres d'art religieuses et civiles de la ville de Paris (COARC)
Commissaire scientifique :
Guillaume Kazerouni, professeur d'histoire de l'art à la Manufacture des Gobelins
Commissaires :
Thierry Sarmant, conservateur en chef au musée Carnavalet et Lionel Britten, chargé d'études documentaires, COARC

Louis Licherie de Beurie (1629-1687), Les neuf chœurs des Anges, Paris, église Saint-Étienne-du-Mont

Louis Licherie de Beurie (1629-1687), Les neuf chœurs des Anges, Paris, église Saint-Étienne-du-Mont

Simon Vouet (1590-1649),  Adoration du nom divin par quatre saints, vers 1647 Paris, église Saint-Merri

Simon Vouet (1590-1649), Adoration du nom divin par quatre saints, vers 1647 Paris, église Saint-Merri

Jean-Baptiste de Champaigne (1631- 1681),  La manne dans le désert,  Paris, église Saint-Étienne-du-Mont

Jean-Baptiste de Champaigne (1631- 1681), La manne dans le désert, Paris, église Saint-Étienne-du-Mont

Philippe de Champaigne (1602- 1674) Le sommeil d’Élie, Musée des Beaux Arts du Mans

Philippe de Champaigne (1602- 1674) Le sommeil d’Élie, Musée des Beaux Arts du Mans

Jean Jouvenet (1644-1717), L’extrême onction, Palais des Beaux-Arts de Lille

Jean Jouvenet (1644-1717), L’extrême onction, Palais des Beaux-Arts de Lille

Eustache Le Sueur (1616-1655), Résurrection du fils de la veuve de Naïm, 1640-1655,  Paris, église Saint-Roch

Eustache Le Sueur (1616-1655), Résurrection du fils de la veuve de Naïm, 1640-1655, Paris, église Saint-Roch

Charles de La Fosse (1636-1716), Saint Louis déposant son épée aux pieds du Christ,  Paris, musée des Invalides,  Église Saint-Louis des Invalides

Charles de La Fosse (1636-1716), Saint Louis déposant son épée aux pieds du Christ, Paris, musée des Invalides, Église Saint-Louis des Invalides

Jean de Saint Igny (vers 1595/1600-après 1649) L'Annonciation,  vers 1634,  Paris, musée Carnavalet

Jean de Saint Igny (vers 1595/1600-après 1649) L'Annonciation, vers 1634, Paris, musée Carnavalet

Charles Poerson (1653-1725) Repos pendant la fuite d'Egypte Paris, musée Carnavalet

Charles Poerson (1653-1725) Repos pendant la fuite d'Egypte Paris, musée Carnavalet

Anonyme Vue de l’intérieur de Notre-Dame avec le tabernacle du may,  Fin du XVIIe siècle Paris, musée Carnavalet

Anonyme Vue de l’intérieur de Notre-Dame avec le tabernacle du may, Fin du XVIIe siècle Paris, musée Carnavalet

Charles Le Brun (1619-1690) Le Martyre de saint Jean l'Evangéliste à la Porte latine Paris,  Église Saint-Nicolas-du-Chardonnet

Charles Le Brun (1619-1690) Le Martyre de saint Jean l'Evangéliste à la Porte latine Paris, Église Saint-Nicolas-du-Chardonnet

Ferdinand Elle (1580 -1637) Moïse frappant le rocher Paris,  Église Notre-Dame- des-Blancs-Manteaux

Ferdinand Elle (1580 -1637) Moïse frappant le rocher Paris, Église Notre-Dame- des-Blancs-Manteaux

Simon Vouet (1590-1649), Le Martyre de saint Eustache 1630-1649 Paris, église Saint- Eustache

Simon Vouet (1590-1649), Le Martyre de saint Eustache 1630-1649 Paris, église Saint- Eustache

Simon Vouet  (1590-1649), Jacques Sarrazin (1592-1660), Jean-Baptiste Robin (1734-1818), Maître-autel (vue générale) Paris, église Saint-Nicolas-des-Champs

Simon Vouet (1590-1649), Jacques Sarrazin (1592-1660), Jean-Baptiste Robin (1734-1818), Maître-autel (vue générale) Paris, église Saint-Nicolas-des-Champs

Anonyme, L’Annonciation,  Paris,  Église Saint-Joseph- des-Carme

Anonyme, L’Annonciation, Paris, Église Saint-Joseph- des-Carme

Théodore van Thulden (1606-1669) Maître-autel de l’église des Mathurins 1649. Paris, Musée Carnavalet

Théodore van Thulden (1606-1669) Maître-autel de l’église des Mathurins 1649. Paris, Musée Carnavalet

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Musée Carnavalet
23, rue de Sévigné - 75003 Paris
Tél. : 01 44 59 58 58 ; Fax : 01 44 59 58 10
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h
sauf les lundis, jours fériés, dimanches de Pâques et de Pentecôte

Tarifs
Plein tarif : 7 €
Tarif réduit : 5 €
Tarif jeune : 3,50 €
Gratuit jusqu’à 13 ans inclus
et pour les Amis du musée Carnavalet

 

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Eugène Atget, Paris
  • Musée Carnavalet / Roger-Viollet
  • Musée Carnavalet / Roger-Viollet
  • Musée Carnavalet / Gérard Leyris / Patrick Hoarau

Eugène Atget, Paris

Du 25 avril au 29 juillet 2012

Découvrez l’œuvre parisienne de l’un des plus célèbres photographes du XXe siècle, Eugène Atget (Libourne, 1857 - Paris, 1927)!

Au printemps 2012, le musée Carnavalet présente l’œuvre parisienne de l’un des plus célèbres  photographes du XXe siècle,  Eugène Atget (Libourne, 1857 - Paris, 1927). L’exposition propose une sélection de 230 épreuves réalisées à Paris entre 1898 et 1927, à partir des fonds du musée Carnavalet, complétés par ceux de la George Eastman House de Rochester et des collections de la Fundación Mapfre à Madrid.
 
Cette rétrospective, qui réunit des images très connues et d’autres demeurées inédites, dresse un portrait atypique de la capitale, loin des clichés de la Belle époque. Le visiteur y découvre les rues du Paris d’antan, les jardins, les quais de Seine, les anciennes boutiques et les petits métiers ambulants. Les photographies d’Atget révèlent en outre l’évolution de sa démarche : à ses débuts, cet autodidacte cherche à rassembler des paysages et des motifs, puis des images de rues parisiennes pour les vendre en tant que modèles aux artistes. C’est à partir du moment où il se consacre aux rues de Paris qu’il retient l’attention d’institutions prestigieuses comme le musée Carnavalet ou la Bibliothèque nationale, qui vont alors devenir ses principaux clients jusqu’à la fin de sa vie.
En outre, au sein du parcours de l’exposition, une salle est consacrée à la présentation d’un ensemble de 43 tirages du photographe, collectionnés dans les années 1920 par l’artiste américain Man Ray : cet album, aujourd’hui conservé à Rochester (Etats-Unis), permet de mieux comprendre l’influence d’Atget sur les Surréalistes. En regard des tirages d’Atget, le public découvrira également le travail d’Emmanuel Pottier (Meslay-du-Maine, 1864 - Paris, 1921), son contemporain pratiquement inconnu, qui, à l’instar d’autres photographes, a exploré le sujet du Paris pittoresque.


Exposition itinérante également présentée à la Fundación Mapfre à Madrid, au Nederlands Fotomuseum de Rotterdam et à la Art Gallery of New South Wales à Sydney.


Commissaires de l’exposition

Frits Gierstberg, directeur des expositions, Nederlands Fotomuseum, Rotterdam
Carlos Gollonet, conseiller pour la photographie, Fundación Mapfre, Madrid
Françoise Reynaud, conservatrice du département photographique du musée Carnavalet, assistée de Jean-Baptiste Woloch, secrétaire de documentation.

 

Exposition associée, en galerie de liaison : Vies à vies, portraits d’hier et d’aujourd’hui de Thomas Bilanges

Marchand ambulant, place Saint-Médard, 5e arrondissement, septembre 1899

Marchand ambulant, place Saint-Médard, 5e arrondissement, septembre 1899

Marchand d’abat-jour, rue Lepic, Montmartre, 18e arrondissement, 1899

Marchand d’abat-jour, rue Lepic, Montmartre, 18e arrondissement, 1899

Rue Hautefeuille, 6e arrondissement, 1898

Rue Hautefeuille, 6e arrondissement, 1898

Eugène Atget, 1927

Eugène Atget, 1927

Chanteuse de rue et joueur d’orgue de Barbarie, 1898

Chanteuse de rue et joueur d’orgue de Barbarie, 1898

Ancien collège de Chanac, 12 rue de Bièvre, 5e arrondissement, août 1900

Ancien collège de Chanac, 12 rue de Bièvre, 5e arrondissement, août 1900

-  Fontaine de l’Observatoire, par le sculpteur Carpeaux, jardin Marco-Polo, vue prise vers le jardin du Luxembourg, 6e arrondissement, 1902

- Fontaine de l’Observatoire, par le sculpteur Carpeaux, jardin Marco-Polo, vue prise vers le jardin du Luxembourg, 6e arrondissement, 1902

Intérieur d’artiste dramatique, rue Vavin, 6e arrondissement, 1910, [En réalité, ceci est le salon d’Atget,  17 bis rue Campagne-Première,  14e arrondissement]

Intérieur d’artiste dramatique, rue Vavin, 6e arrondissement, 1910, [En réalité, ceci est le salon d’Atget, 17 bis rue Campagne-Première, 14e arrondissement]

Cabaret « Au Port Salut », marchande de coquillages, rue des Fossés-Saint-Jacques, 5e arrondissement, 1903

Cabaret « Au Port Salut », marchande de coquillages, rue des Fossés-Saint-Jacques, 5e arrondissement, 1903

Zone des fortifications, porte d’Arcueil, boulevard Jourdan, 14e arrondissement, juin 1899

Zone des fortifications, porte d’Arcueil, boulevard Jourdan, 14e arrondissement, juin 1899

La Conciergerie et la Seine, brouillard en hiver, 1er arrondissement, 1923

La Conciergerie et la Seine, brouillard en hiver, 1er arrondissement, 1923

Heurtoir à tête de lion, hôtel de la Monnaie, quai Conti, 6e arrondissement, septembre 1900

Heurtoir à tête de lion, hôtel de la Monnaie, quai Conti, 6e arrondissement, septembre 1900

Angle des rues de Seine et de l’Échaudé, 6e arrondissement, mai 1924

Angle des rues de Seine et de l’Échaudé, 6e arrondissement, mai 1924

L’éclipse, avril 1912

L’éclipse, avril 1912

Place du Tertre, Montmartre, 18e arrondissement, mars 1922

Place du Tertre, Montmartre, 18e arrondissement, mars 1922

Pavillon dit de

Pavillon dit de "La Belle Gabrielle", angle de la rue du Mont-Cenis et de la rue Marcadet, Montmartre, 18e arrondissement, 1902

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Musée Carnavalet
23, rue de Sévigné - 75003 Paris
Tél. : 01 44 59 58 58 ; Fax : 01 44 59 58 10
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h
sauf les lundis, jours fériés, dimanches de Pâques et de Pentecôte

Tarifs
Plein tarif : 7 €
Tarif réduit : 5 €
Tarif jeune : 3,50 €
Gratuit jusqu’à 13 ans inclus
et pour les Amis du musée Carnavalet

Petit journal : 3 euros

Audioguides (français) : 5 euros

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Catalogue de l'exposition

Eugène Atget
Eugène Atget

Editions Gallimard
45 euros
346 pages

Fêtes et feux d'artifice parisiens de Louis XIV à Napoléon Ier
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Fêtes et feux d'artifice parisiens de Louis XIV à Napoléon Ier

Du 21 Juin au 18 Septembre 2011

 


Le musée Carnavalet offre à travers cette exposition un aperçu de Paris à l’époque où les feux d’artifice illuminaient la Ville Lumière. Une trentaine de gravures permettent de découvrir les structures éphémères et provisoires conçues à l’occasion de festivités organisées entre le règne de Louis XIV (1638-1715) et le couronnement de Napoléon Ier (1804).

La coutume d’allumer des feux de joie, en signe de réjouissance, remonte à l’Antiquité. Sous l’Ancien Régime, ils étaient fréquents à Paris, et notamment lors de la Saint-Pierre, dans la cour du Palais, sur l’île de la Cité, et lors de la Saint-Jean, place de Grève, près de l’Hôtel de Ville. L’annonce d’une victoire, la naissance d’un prince, un mariage royal et, bien sûr, la fête du roi, étaient aussi célébrés par de tels feux. Au cours du XVIIe siècle, ils furent peu à peu remplacés par des feux d’artifice qui prirent, au XVIIIe siècle, une ampleur extraordinaire, devenant le point culminant de réjouissances qui pouvaient durer plusieurs jours, avec concerts, joutes, festins, distributions de vin, bals, etc. ; ils étaient tirés depuis des décors éphémères d’une extraordinaire richesse, souvent conçus par des artistes de renom, qui disparaissaient dans un embrasement final spectaculaire.

La plupart de ces spectacles pyrotechniques avaient lieu sur la Seine, face à l’Hôtel de Ville, devant le Louvre ou devant la place Louis XV (actuelle place de la Concorde). Les Parisiens se souvinrent longtemps du feu d’artifice tiré face au Louvre, le 29 août 1739, à l’occasion du mariage de la princesse Louise-Élisabeth (Madame Première), fille de Louis XV, avec l’infant Philippe d’Espagne ; il ne fut surpassé que par celui du 21 janvier 1782, tiré à l’occasion de la visite officielle de Louis XVI et Marie-Antoinette à l’Hôtel de Ville, après la naissance du dauphin. Le décor, particulièrement spectaculaire dressé à cette occasion, frappa tellement les esprits, qu’il inspira largement celui installé, presque 30 ans plus tard, à l’occasion du mariage de Napoléon et Marie-Louise, le 10 juin 1810.

Les gravures exposées cet été au musée Carnavalet invitent ainsi le visiteur à découvrir de fastueux témoignages de l’art pyrotechnique.

Infos pratiques

Exposition gratuite

Galerie de liaison

Ouvert de 10h à 18h du mardi au dimanche

 

ATTENTION : Pour des raisons techniques, la date de fin de l'exposition est avancée au dimanche 18 septembre.

Le peuple de Paris au XIXe siècle
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Le peuple de Paris au XIXe siècle

Des guinguettes aux barricades

Du 5 octobre 2011 au 26 février 2012

Un voyage insolite au cœur du Paris populaire du XIXe siècle

La capitale est alors en pleine mutation, touchée par l’explosion démographique, la révolution industrielle et les transformations urbaines.
Plongé dans les ruelles étroites et sinueuses de Paris, grâce à une ambiance sonore évoquant la vie de la rue au XIXe, le visiteur part à la découverte du peuple, catégorie sociale majeure et figure mythique de l’imaginaire parisien depuis la Révolution française.

Tous les aspects de la vie quotidienne sont abordés
, à travers une riche iconographie, puisée notamment dans les collections du musée Carnavalet, mais aussi des documents d’archives et des objets du passé issus d’une vingtaine de musées.

Au fil d’un parcours thématique, on découvre les conditions de vie et de travail des classes populaires
 : Comment se logeaient-elles ? Que mangeaient-elles ? Quels étaient leurs codes vestimentaires ? Leurs distractions ?

Autour de l’art de Daumier, empreint d’humour et de tendresse, l’exposition apporte un éclairage tour à tour pittoresque, amusant, effrayant ou tragique sur le monde des chiffonniers, des migrants saisonniers, des ouvriers des faubourgs, des Apaches des fortifs’ ou des grisettes… ceux des guinguettes, du cabaret ou du bal musette. Les dernières salles sont consacrées aux peurs que fait naître ce peuple protéiforme au sein de la classe dirigeante. La précarité, l’immigration, la ségrégation urbaine, la condition enfantine sont autant de thèmes présents en filigrane. Le parcours s’achève sur les insurrections qui jalonnent le siècle et font entrer le peuple de Paris dans l’histoire.

Un programme de conférences, animations et tables rondes sera organisé au musée Carnavalet et au Crédit Municipal de Paris
pendant les cinq mois de l’exposition.


Commissaire :
Miriam Simon, conservateur en chef au Cabinet des arts graphiques du musée Carnavalet, assistée d’Elodie Massouline

Exposition organisée avec le soutien du Crédit Municipal de Paris 

Découvrez le mini-site de l'exposition

À TÉLÉCHARGER

Livret jeu pour enfant
Aide à la visite et programmation
Vidéo de présentation

 

 

 

 

 


LE PEUPLE DE PARIS AU XIXe SIÈCLE

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Billetterie

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Infos pratiques

 Ouverture du mardi au dimanche,
de 10 h à 18 h
Fermeture le lundi et les jours fériés 

TARIFS DE L’EXPOSITION
Renseignements au +33 (0)1 44 59 58 58

Plein tarif : 7 €
Tarif réduit : 5 €
Tarif jeune : 3,50 €

Billet couplé expositions Le peuple de Paris au XIXe siècle
et Elle coud, elle court, la Grisette!

Plein tarif: 10 € 
Tarif réduit: 7,5€
Tarif jeune: 5€

Gratuit jusqu’à 13 ans inclus
et pour les Amis du musée Carnavalet

ESPACE ENSEIGNANTS
Cliquer ici

 

Catalogue de l'exposition

Le peuple de Paris au XIXe siècle
Le peuple de Paris au XIXe siècle

Ouvrage broché, Format : 23 x 30 cm
300 illustrations couleurs, 392 Pages
Prix : 39 euros
ISBN : 978-2-7596-0161-5

Pages

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