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De même, la chambre de Proust est le fruit d’une double générosité : celle du bibliophile Jacques Guérin (1973) qui a consacré une large partie de sa vie et sa fortune à l’écrivain, et celle de Mme Odile Gévaudan, fille de Céleste Albaret, fidèle gardienne des derniers souvenirs de Proust.
En 1911, le legs des Fabre de Larche est venu compléter les collections révolutionnaires de Liesville, alors qu’entrait au musée l’extraordinaire ensemble d’objets d’époque napoléonienne réunis et légués à la Ville, en 1935, par Mme Moreau.

A partir de 1927, la société des Amis du musée Carnavalet a été un relais aussi utile qu’efficace pour faire entrer dans les collections peintures, dessins, meubles, objets et ensembles décoratifs, avec l’aide de mécènes étrangers de grandes sociétés financières ou de compagnies d’assurance.

Grands ou petits, illustres ou anonymes, les donateurs sont partout présents dans le musée, sur les cimaises ou dans les réserves, dans les collections de sculptures, comme dans les objets archéologiques. Quel visiteur pourrait aujourd’hui deviner, en se promenant dans les salles du musée, que la presque totalité du mobilier qu’il y voit n’est entré que par la générosité de grands donateurs, au premier rang desquels Mme Henriette Bouvier (1965), mais aussi Mme Flersheim-Legueu (1969), Mme Nelly Debray (1970), M. Pomeranz (1991) ou M. Précoul (1996) ? Qui pourrait se douter en feuilletant le catalogue sommaire des peintures (près de 3000 numéros) que largement plus d’un tiers d’entres elles, et pas des moindres, provient de dons ?

Enfin, la donation faite par Mme Françoise Seligmann de la collection de peintures et de dessins réunie par François-Gérard Seligmann est, sans conteste, l’une des plus importantes faites au musée. Par le nombre des œuvres, leur intérêt historique et leur qualité, cette collection illustre de manière exceptionnelle la vie de la société parisienne à la Belle Epoque.

Le musée Carnavalet veut ainsi remercier tous les donateurs qui ont fait les collections et qui permettent au public de connaître et d’aimer encore plus Paris, son histoire et son « génie ».